Qui suis je ?
Au lycée, ma découverte de la philosophie s’accompagne de mes premières lectures de Freud.
À 16 ans, je découvre L’Interprétation des rêves. Une révélation.
Ces lectures me passionnent profondément et, comme je le dis souvent avec humour : « J’ai toujours voulu être psy. »
Bac en poche, je m’inscris à la faculté avec cette évidence en tête. Je me revois encore monter les marches pour déposer mon dossier en première année.
Et puis… la vie ne suit pas toujours le chemin que l’on imagine.
Les attentes familiales m’orientent vers des études, puis un métier dans la finance.
Je m’y investis beaucoup, tout en ayant le sentiment de ne pas m’y retrouver. Je garde le souvenir d’une période exigeante, où je travaille beaucoup… sans véritable élan.
Pourtant, certains moments font sens.
Accompagner mes clients dans la création de leur entreprise ou dans la gestion humaine me stimule profondément.
Dans ces échanges, je me sens vivante.
À 27 ans, une opportunité se présente : choisir un métier plus proche de l’humain.
Ne pouvant financer des études de psychologie à l’université, je m’oriente vers un métier d’aide : assistante sociale.
En parallèle, j’entreprends une psychanalyse pendant trois ans.
C’est après la naissance de mon fils, il y a 13 ans, que je découvre la Gestalt et la Gestalt-thérapie, lors d’une journée consacrée aux approches thérapeutiques humanistes.
Une rencontre décisive.
Dans mon métier d’assistante sociale, je développe une pratique fondée sur l’accueil inconditionnel, l’écoute et la non-directivité.
Depuis plus de 10 ans, j’accompagne les parents au sein de l’association Les Chapîs Chapôs, que nous avons co-créée avec des familles.
Notre conviction est simple : le parent est le premier éducateur de son enfant.
Le non-jugement et l’accueil de ce que vivent les parents, parfois sous des contraintes sociales, familiales ou médicales, sont au cœur de notre engagement.
Au fil des années, le désir d’approfondir mon accompagnement s’impose.
Je choisis de me former à la Gestalt-thérapie à l’École Parisienne de Gestalt et je complète mon parcours par un Diplôme Universitaire en clinique de l’attachement et systèmes familiaux.
Aujourd’hui, j’accompagne des adultes, des enfants et des adolescents, avec une attention particulière portée à la qualité de la rencontre.
J’accompagne également, sur le plan thérapeutique, les adultes confrontés à des pratiques addictives.
Car commencer une thérapie — ou simplement “aller voir quelqu’un” — n’est jamais anodin.
Une thérapie ne débute pas à la première séance, elle commence par une rencontre.
Il n’y a pas d’obligation de résultat, ni d’objectifs imposés. Il s’agit avant tout de prendre le temps de se découvrir, de créer un lien de confiance, et de sentir si un accompagnement peut se construire.
C’est dans ce cadre que je vous propose un espace de soutien, avec un engagement attentif, respectueux et profondément humain.
Marc Aurèle
Donnez-moi la sérénité d’accepter ce qui ne peut être changé,
Le courage de changer ce qui peut l’être,
Et la sagesse d’en connaître la différence.